La reprise du secteur belge des métaux demeure fragile en 2026 et 2027. Les entreprises actives dans la défense, les infrastructures énergétiques, l’électrification, l’industrie manufacturière à haute valeur ajoutée ou encore le recyclage bénéficient de perspectives plus favorables. À l’inverse, les producteurs et fournisseurs fortement exposés à la construction, à l’automobile, à la fabrication de machines et à l’acier de grande diffusion continuent d’évoluer dans un contexte difficile, marqué par une demande limitée, une concurrence internationale intense et des coûts durablement élevés. Notre département de recherche considère le secteur des métaux, tant à l’échelle mondiale qu’en Belgique, comme un secteur présentant un niveau de risque élevé.
Cette analyse ne s’intéresse pas uniquement au chiffre d’affaires ou aux perspectives de croissance. Elle examine également la demande, la rentabilité, la liquidité et l’environnement économique. Son objectif est d’aider les CFO et les responsables financiers à comprendre comment les évolutions du secteur peuvent influencer les flux de trésorerie, le fonds de roulement, les besoins de financement et le risque de crédit.